Rapport d’enquête sur la modernisation des traitements d’invalidités fournis à nos Anciens Combattants et les nouvelles demandes initiées. |
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Rapport d'enquête soumis au Ministre des Anciens Combattants et au Ministre de la Défense Nationale.
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![]() Bébé né d'une contamination à l'uranium appauvri |
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| A. | L’uranium appauvri, désastre sanitaire pour les Irakiens et les Afghans |
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| B. | Les 5 couches des besoins fondamentaux de l'être humain | |||
| C. | CHEVAL DE TROIE DE LA GUERRE NUCLÉAIRE | |||
| D. | L'Uranium Appauvri | |||
| E. |
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| F. | Incendie à bord du NCSM Chicoutimi | |||
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http://www.ledevoir.com/2004/11/01/67483.html http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/national/archives/2008/03/20080311-082253.html |
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| G. |
Un hôpital afin de répondre aux anciens combattants et aux Forces canadiennes
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NOUVELLES DE DERNIÈRE HEURE
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Syndrome de la guerre du Golfe: des changements neurologiques?
NOUVELOBS.COM | 15.02.2008
| 21:07
Chez certains vétérans de
la guerre du Golfe, celle que les États-Unis et
leurs alliés ont livré contre l'Irak en 1990-91,
deux régions du cerveau auraient diminué de volume,
selon une étude présentée cette semaine au congrès
de l'Association américaine de neurologie, qui se
tient à Boston (USA). L'existence d'un « syndrome de
la guerre du Golfe » est débattu depuis une dizaine
d'années aux États-Unis. Certains estiment que ces
soldats souffrent des conséquences du stress,
d'autres qu'ils font les frais d'une exposition à
des substances toxiques.
L'équipe de Roberta White a réuni 36 vétérans et a étudié l'anatomie de leur cerveau grâce à l'imagerie par résonance magnétique. La moitié se plaignait de souffrir d'au moins cinq symptômes (fatigue, douleurs articulaires, pertes de mémoire, problèmes de concentration, maux de tête, nausées et éruptions cutanées), l'autre moitié de moins de cinq symptômes. Chez les plus malades, le cortex était 5% plus petit et le gyrus cingulaire (ou gyrus du cingulum) 6% plus petit, rapportent les chercheurs. L'hypothèse de White et de ses collègues, s'appuyant sur de précédents travaux de neuro-toxicologie, est que cette perte de volume est liée à l'exposition des vétérans à des substances chimiques néfastes au cours de la guerre. D'autres recherches seront cependant nécessaire pour établir cette corrélation de façon certaine. C.D. Sciences et Avenir.com (02/05/07) |
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Nous avons des obligations car nous nous sommes engagés envers le gouvernement Afghan. Mais n'avons-nous pas des obligations envers nos militaires, agents de la paix et leurs familles qui reviennent avec des problèmes de santés ayant trait aux missions vécues pour notre pays ?
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Anecdote vécue En 1997, un militaire nous raconte qu'il souffre d'un problème de santé psychologique grave qui débute par un burn-out, une dépression. Il pleure 20/24 heures et il ne comprend pas ce qui lui arrive. La description qu'il nous donne est qu'il a la tête pleine d'idée de toute sorte qui s'entrechoc comme s'il avait un million de billes dans le cerveau qui le faisait souffrir comme jamais vue. Par la suite, ce sont des Flash-back du Koweït, de la Yougoslavie de toute sorte qui lui passe par la tête. En 2002, il est remercier pour raison médicale. À partir de ce moment, il est suivi par un médecin de l'armée retraité qu'il croit être l'un des meilleur pour aider à sa guérison. Ce n'est qu'en 2008 après avoir changé de médecin et que celui-ci lui fait passé un bilan de santé totale, qu'on découvre que le militaire avait chez lui une tumeur au cerveau depuis longtemps qui s'est atrophié avec le temps et qu'il avait une fracture au bas du corps depuis longtemps. Selon tous les examens qu'il a subit, il n'y a eut que la taco avec injection d'iode pour visualiser la tumeur. Mais, est-ce une tumeur ou ? Grace à ces résultats, son psychologue et son psychiatre étaient très heureux de connaître le fait qu'il n'y avait pas uniquement le problème de Blessure de Stress Opérationnelle qui faisait qu'il était dure à soigner (ou insoignable). Une autre possibilité étant peut-être le fait qu'il ait été en contact avec des gaz neurologiques lors de sa mission à la guerre du Golfe (Koweït) en 1991. Reste qu'il est toujours sous traitement encore aujourd'hui 11 ans plus tard. lundi, 9 juin 2008 Par la suite, lui qui aujourd'hui doit se déplacer avec une canne a passé un examen nucléaire. Après avoir eut une injection de gamma à faible pourcentage, on le passa au scanner et l'infirmier fut énormément surpris de constater sa réaction de douleur lorsqu'il se releva. Douleur atroce dans la masse squelettique du majeur de la main gauche, cette même douleur se fît ressentir par la suite dans les deux pieds, les jambes et se termina dans l'orbite squelettique de l'œil gauche. S'agirait-il du fait qu'il ait été à Koweït city, sur la route de la mort trop longtemps au sein des véhicules contaminés par Radioactivité (Uranium appauvri) qu'il aurait eut ces réactions?
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"Syndrome de la guerre du Golfe" :AVIGOLFE écrit au Ministre Français de la Défense |
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Wednesday 08 April 2009
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